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Los retos de la diferencia : Los actores de la multiculturalidad entre México y Colombia

Authors: ---
ISBN: 9782709925877 DOI: 10.4000/books.irdeditions.20427 Language: Spanish
Publisher: IRD Éditions
Subject: Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-07-31 11:25:14
License: OpenEdition Licence for Books

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Abstract

Desde hace dos o tres décadas las identidades colectivas han vuelto a surgir, como un eje privilegiado de movilización entre distintos tipos de colectivos y grupos sociales indígenas, afrodescendientes, grupos religiosos, de género etcétera. ¿Por qué y cómo se activa dicho registro identitario, en la ciudad y en el campo, en muchos países de América Latina y del mundo? Entre 2002 y 2006, un equipo internacional de investigadoras e investigadores de México, Colombia y Francia se dio a la tarea de confrontar experiencias e interpretaciones teóricas, con el fin de construir una propuesta basada en la comparación. Fruto del proyecto de investigación Idymov, Identidades y movilidades: las sociedades regionales en los nuevos contextos políticos y migratorios. Una comparación entre México y Colombia, este libro es el resultado de una reflexión construida en el diálogo y a veces en la confrontación entre varios enfoques y desde varias loci de enunciación y diversos posicionamientos: empíricos, teóricos, académicos, epistemológicos y éticos.

Keywords

Colombia --- frontera --- alteridad --- indígena --- religión --- migración

La frontière romaine de l’Africa sous le Haut-Empire

Author:
ISBN: 9788490962053 Language: French
Publisher: Casa de Velázquez
Subject: History
Added to DOAB on : 2019-12-06 13:15:28
License: OpenEdition Licence for Books

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Abstract

Qu’est-ce qu’une frontière romaine, comment se construit-elle ? Quelles limites le pouvoir romain conçoit-il à l’étendue territoriale de sa puissance et de ses provinces ? Telles sont les questions que pose cet ouvrage à travers l’étude de l’une des frontières les plus étendues, et encore mal connue, de l’Empire romain. Il s’agit de la frontière d’Afrique proconsulaire, qui constitue la plus longue des limites provinciales au sud de la Méditerranée. Ce livre étudie sa phase déterminante, et encore discutée, de genèse entre la fin de la République romaine et l’étape ultime d’expansion de l’occupation militaire dans le Sud de l’Africa sous les Sévères. Cette synthèse montre, à la suite d’autres études régionales, que la frontière romaine revêtait des implications politiques et territoriales à l’échelle de la province et qu’elle ne fut pas conçue en fonction d’une politique stratégique à l’échelle de l’Empire, qui ne faisait d’ailleurs pas partie des desseins de Rome pour établir localement ses frontières. Ce livre invite également à réviser l’idée encore souvent véhiculée que la frontière romaine s’est construite en Afrique par rapport, voire contre une présence nomade régulièrement surestimée, conduisant à faire de la frontière une ligne tracée ou un espace défini par la présence militaire, dans un objectif de contrôle, entre le territoire romain et les tribus voisines réputées hostiles. La notion de frontière dans le contexte de l’Afrique romaine fut effectivement fortement influencée par la fonction militaire attribuée à un grand nombre de vestiges découverts dans le sud du territoire provincial. Les motifs justifiant la présence de l’armée romaine dans la région demeurent toutefois débattus. La question tout à fait centrale qui se pose est alors celle du nomadisme, puisque c’est autour de l’existence présumée de pratiques nomades ou semi-nomades que sont traditionnellement perçues les relations entre Rome et les populations locales africaines dans le Sud de l’Afrique romaine. Cette étude montre que la limite provinciale, dotée progressivement de structures militaires, ne constitua pas sous le Haut-Empire une frontière militaire institutionnalisée et prenant la forme de districts militaires ou administratifs établis. Telle n’était pas l’ambition de Rome, dont l’intervention dans le Sud de l’Africa ne répondait pas à un souci de pacification intégrale du territoire. Ce constat, qui n’est pas spécifique au contexte africain, explique aussi le pragmatisme dont Rome fit preuve dans les choix présidant à l’implantation des garnisons à la frontière provinciale, qui ne participaient pas elles-mêmes à une politique réfléchie d’occupation militaire systématique de la zone. L’examen de l’ensemble de la documentation, écrite et archéologique, conduit aussi à réviser l’idée d’un contrôle effectif et régulier qui aurait été opéré à la frontière de l’Afrique proconsulaire. Il permet en outre d’aborder sous un angle original la nature du peuplement dans la région, et de prendre la mesure de ce que représentait au quotidien la frontière provinciale pour les populations qui étaient établies à son contact. Ces différents aspects sont envisagés à travers trois parties successives, qui constituent l’armature de l’ouvrage. La réflexion est initiée par l’étude des circonstances ayant concouru à la formation de la frontière africaine, entre la fin de la République et le début du Principat. L’enquête vise à comprendre la nature des relations entre l’État romain et les populations locales dans le processus d’appropriation du territoire africain, progressivement soumis à Rome. Ce préalable indispensable permet d’envisager dans un deuxième temps les mesures politiques et les structures militaires organisant peu à peu la frontière provinciale sous le Haut-Empire. À travers l’examen critique des différentes manifestations de l’autorité romaine, à la fois en termes de décisions, mais aussi de constructions, l’enjeu est de mieux comprendre la gestion, par Rome, des confins de son Empire. Les dynamiques territoriales, auxquelles la dimension spatiale reconnue aux frontières africaines octroie une place essentielle, sont enfin étudiées dans une troisième partie. Celle-ci envisage les incidences de la frontière pour les populations établies à son contact, à la fois en termes d’échanges économiques et d’évolutions internes à l’organisation de ces sociétés. Le résultat des données observées invite alors à réfléchir sur l’émergence d’un territoire de la frontière, au sud de la province africaine, dès la période du Haut-Empire.

Migración en el Sur boliviano : Contrastes entre valles andinos tradicionales y áreas orientales de colonización

Author:
ISBN: 9782709925907 DOI: 10.4000/books.irdeditions.17741 Language: Spanish
Publisher: IRD Éditions
Subject: Business and Management
Added to DOAB on : 2019-07-31 11:25:14
License: OpenEdition Licence for Books

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Abstract

La relevancia de los resultados presentados en este volumen se debe a dos novedosos enfoques geográficos elegidos y profundizados por Ceydric Martin: el primen, abarca varias aldeas de los valles andinos cercanos a la ciudad de Tarija, y el segundo los límites del Chaco tarijeño, en donde la historia de migración -que en este caso es de inmigración- es reciente. Estos dos estudios tienen que leerse, y entenderse, en el marco de la larga historia de emigración que caracteriza al Sur boliviano: la migración hacia el vecino país del Sur, Argentina, pero también hacia otras fuentes de trabajo en el mismo país, como lo es la citidad de Santa Cruz. Sin embargo, mucho más que un simple análisis de dos estudios de caso, esta obra ofrece un corpus de datos y de hipótesis que permiten entender mejor el significado y las repercusiones que tiene la migración en la existencia de los habitantes del área rural del Sur boliviano, región hasta la fecha poco estudiada.

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