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Les dépenses culturelles des collectivités locales en 2006 : Près de 7 milliards d’euros pour la culture

Authors: ---
ISBN: 9782111398443 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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Abstract

Les résultats de l’enquête sur les dépenses culturelles des collectivités territoriales, dont les données n’avaient pas été actualisées depuis 2002, confirment que les communes, départements et régions ainsi que, désormais, les groupements de communes, sont des acteurs majeurs du financement public de la culture en France. Ce sont ainsi près de 4,4 milliards d’euros que les seules communes de plus de 10 000 habitants ont mobilisés pour la culture en 2006, tandis que leurs groupements à fiscalité propre dotés de la compétence culturelle y ont consacré plus de 840 millions d’euros. Départements et régions ont engagé respectivement 1,3 milliard et 556 millions d’euros pour la culture cette même année. Au-delà des domaines réservés d’intervention découlant de la première vague de transfert de compétences comme la lecture publique pour les départements par exemple, on observe que les communes et groupements de communes consacrent leurs dépenses culturelles de fonctionnement et d’investissement aux équipements de proximité (écoles de musique et de danse, bibliothèques et médiathèques, musées municipaux ou départementaux), tandis que les départements et particulièrement les régions attribuent plus massivement des subventions aux équipements et acteurs culturels. Enfin, si, en 2006, la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales avait encore une incidence limitée sur les transferts de compétences aux différents échelons territoriaux, elle a pu favoriser le transfert des compétences culturelles aux groupements de communes.

Statistiques d’entreprises des industries culturelles

Author:
ISBN: 9782111398405 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Arts in general --- Business and Management
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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Publication issue de l’exploitation de deux enquêtes annuelles d’entreprises sur les services et sur les entreprises de l’industrie menées par l’Insee et le Sessi, dont les résultats ont été analysés et mis en perspective par le DEPS pour le champ culturel. Le secteur des industries culturelles qui relève des activités de services constitue un sous-ensemble du secteur des industries de l’information et de la communication. Il combine des fonctions de conception, de création et de fabrication, de distribution ainsi que de commercialisation de supports physiques reproductibles ou bien de communication. En 2006, il a réalisé 7,3 % du chiffre d’affaires des services marchands, soit 43 milliards d’euros, et a employé 3,8 % des effectifs salariés, soit 157 000 salariés (effectif salarié moyen annuel, équivalent temps plein). Secteur d’oligopoles à frange concurrentielle, sa structure est conditionnée par les modèles d’affaires de ses entreprises : des coûts fixes de production relativement élevés et des coûts variables de reproduction ou diffusion relativement faibles favorisent la concentration industrielle dans le cadre de marchés caractérisés par une demande variable et imprévisible de produits qualifiés de biens d’expérience.

Les entreprises du commerce du marché de l’art

Author:
ISBN: 9782111398450 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Arts in general
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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Les principales activités commerciales du marché de l’art ne sont pas identifiées en tant que telles dans la nomenclature d’activités française en vigueur, ce qui empêche toute description statistique des activités et des entreprises qui les exercent (galeristes, antiquaires, libraires d’anciens…) à partir des enquêtes sectorielles annuelles, portant sur le commerce, réalisées par l’Insee. Il est cependant possible d’obtenir, à partir de ces enquêtes, une série d’indications statistiques, jusqu’ici inédites, sur les activités et les entreprises concernées, grâce à une exploitation spécifique menée par le département Commerce de l’Insee à la demande du DEPS. Ainsi, l’activité commerciale d’environ 15 000 entreprises de commerce d’art qui réalisent un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros grâce à cette activité a pu être étudiée.

Conceptualisation statistique du champ de la culture

Author:
ISBN: 9782111398696 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Political Science --- Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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La définition du champ statistique de la culture a fait l’objet de travaux européens de 2009 à 2011, après que les nomenclatures nationales (nomenclature d’activités françaises, NAF Rév. 2) et européenne (nomenclature statistique des activités économiques dans la Communauté européenne, NACE Rév. 2) ont été rénovées en 2008. Sous l’égide d’Eurostat, l’Office statistique de l’Union européenne, un groupe de travail européen (Task Force 1) a conçu la structure du nouveau cadre statistique européen constitué d’une trentaine d’activités culturelles, dans un souci d’harmonisation des outils méthodologiques et pour garantir une meilleure comparabilité des résultats publiés. Le cadre européen s’insère dans le cadre international défini par l’Unesco pour les statistiques culturelles et croise dix domaines culturels – patrimoine culturel, archives, bibliothèques, livre et presse, arts plastiques, audiovisuel et multimédia, architecture, création publicitaire, artisanat d’art – avec six fonctions économiques : création, production et édition, diffusion et commercialisation, conservation, formation, administration et management culturels. La publication revient sur les différentes nomenclatures existantes en France, en Europe et à l’échelon international et précise leur principe d’emboîtement. Publiée conjointement dans la collection « Culture études » du DEPS, Approche statistique européenne de la culture est la synthèse des travaux du réseau européen de statistique ESSnet-Culture et vient compléter utilement le présent document méthodologique.

Vingt ans d’évolution de l’emploi dans les professions culturelles (1991-2011)

Authors: ---
ISBN: 9782111398214 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Business and Management --- Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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Au cours des vingt dernières années, les effectifs en emploi des professions culturelles ont connu une expansion exceptionnelle, bien plus importante que celle de l’ensemble des actifs. Le profil des personnes qui exercent ces professions et celui des emplois qu’elles occupent présentaient, au début des années 1990 tout comme aujourd’hui, certaines caractéristiques d’ensemble qui distinguent cette population professionnelle du reste des actifs, au-delà de la grande diversité des métiers qu’elle rassemble. C’est ainsi une population plutôt plus jeune que la moyenne des actifs, plus masculine, nettement plus diplômée et plus francilienne. L’emploi y est globalement marqué à la fois par le poids important, constant depuis vingt ans, du non-salariat (trois fois plus que dans l’ensemble de la population active) et par une plus grande flexibilité du salariat (davantage de contrats courts, de temps partiel et de pluriactivité). Pour autant, les professions culturelles ne sont pas restées imperméables à certaines évolutions qui ont marqué l’ensemble du monde du travail depuis le début des années 1990. Le mouvement continu de féminisation des emplois, par exemple, s’y est opéré dans les mêmes proportions que dans l’ensemble de la population active, amenant certaines professions culturelles traditionnellement très masculines à connaître un doublement de la part de leurs effectifs féminins en vingt ans. En outre, les efforts des politiques publiques de décentralisation ont conduit à une légère atténuation de la concentration francilienne de ces professions. D’autres évolutions communes à l’ensemble des actifs comme l’élévation continue du niveau de diplôme et le développement de la flexibilité de l’emploi – deux caractéristiques attachées de longue date au monde de l’emploi culturel – ont continué à s’y développer, dans des proportions toujours supérieures à celles observées dans le reste de la population active.

Les dépenses culturelles des collectivités territoriales en 2010 : 7,6 milliards d’euros pour la culture

Authors: --- --- ---
ISBN: 9782111398177 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Business and Management --- Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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En 2010, les dépenses culturelles des collectivités territoriales (régions, départements, communes de plus de 10 000 habitants et leurs groupements, DOM compris) se sont élevées à 7,6 milliards d’euros soit 118 euros par habitant. Les communes et leurs groupements assument près des trois quarts (73 %) de ces dépenses (respectivement 4,6 milliards et 1 milliard d’euros), les départements 18 % (soit 1,4 milliard) et les régions 9 % (0,7 milliard). Ces dépenses représentent en moyenne une part plus élevée des dépenses totales des communes et de leurs groupements (8,0 % et 7,0 %) que de celles des régions (2,7 %) et des départements (2,1 %). Par rapport à 2006, année de la précédente édition de l’enquête, les dépenses culturelles territoriales ont progressé de près de 10 % soit + 2,3 % par an en France métropolitaine. Progressant quasiment au même rythme que l’inflation (+ 1,4 % par an), les dépenses culturelles des communes ont plutôt stagné en volume, mais le nombre de groupements de communes actifs dans le domaine culturel a progressé et leurs dépenses culturelles ont augmenté de 6 % par an. L’évolution des dépenses culturelles des départements et des régions est légèrement supérieure à l’inflation pour les départements (+ 1,8% par an), plus significative pour les régions (+ 4,5 % par an) et tient surtout à une forte progression en début de période. L’effort culturel des départements et des régions s’est ensuite contracté en raison d’une plus forte progression des dépenses totales, liée aux transferts de compétences. Le soutien à l’expression artistique et aux activités culturelles regroupe près de 60 % des dépenses des communes et de leurs groupements (4,3 milliards d’euros), en grande partie des dépenses de fonctionnement (85 %). Départements et régions se sont investis de manière croissante dans le patrimoine, qui représente 59 % des dépenses culturelles départementales et 23 % des dépenses culturelles régionales en 2010. Plus impliqué dans la gestion souvent directe de services et d’équipements culturels de proximité (bibliothèques, conservatoires et écoles d’art, musées, etc. ), le bloc communal consacre plus de la moitié de ses dépenses culturelles de fonctionnement à la rémunération des personnels, pour près de 2,5 milliards d’euros. Ce sont toutefois les subventions culturelles de fonctionnement qui ont le plus progressé (+ 5 % par an pour les communes métropolitaines entre 2006 et 2010), en particulier au bénéfice des théâtres et des arts plastiques. À l’inverse, les subventions représentent plus de 80 % des dépenses culturelles des régions. Elles soutiennent, pour leur fonctionnement, des bénéficiaires de droit privé, notamment associatifs, et l’effort d’investissement culturel des communes et de leurs groupements.

Une typologie de l’emploi salarié dans le secteur culturel en 2007

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ISBN: 9782111398504 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Business and Management --- Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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Le salariat représente les trois quarts de l’emploi total dans le secteur culturel. Il est très singulier par rapport à l’ensemble de l’emploi salarié en France : les salariés qui interviennent dans le secteur culturel ont souvent plusieurs employeurs (y compris des employeurs à l’extérieur du champ culturel), exercent plusieurs métiers, travaillent globalement moins longtemps que les autres tout en cumulant des contrats de différents types. Il est également très diversifié, les salariés intervenant dans l’audiovisuel et le spectacle vivant évoluant dans des situations bien distinctes de celles des autres salariés du secteur culturel, en termes de temps de travail, de salaires perçus, de types de postes occupés et de professions exercées.

L’insertion professionnelle des diplômés des établissements supérieurs de la culture

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ISBN: 9782111398467 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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L’enquête sur l’insertion professionnelle des 5 500 diplômés d’établissements supérieurs relevant du ministère de la Culture et de la Communication au cours des trois années qui suivent l’obtention de leur diplôme en 2004 révèle la qualité de ces formations. Professionnalisantes à court terme, elles garantissent un accès rapide à un emploi en lien avec la formation reçue pour près de quatre diplômés sur cinq. Les résultats confirment l’importance, pour la pérennité de l’emploi, de la correspondance entre le domaine et le niveau de formation et le premier emploi exercé. Trois ans après l’obtention de leur diplôme, 81 % des diplômés de la culture travaillent, contre 77 % de l’ensemble de la génération diplômée en 2004. Enfin, la rapidité de l’insertion, le niveau de rémunération et le taux de chômage varient selon les filières : l’architecture insère rapidement ses diplômés qui travaillent le plus souvent à temps complet, tandis que les diplômés du spectacle travaillent plus souvent à temps partiel et ceux des arts plastiques connaissent un taux de chômage de 20 %. L’enquête, menée en collaboration avec le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq) auprès de 120 établissements et concernant plus de 1 200 diplômés, est inédite pour les diplômés de la culture.

Les dépenses de consommation des ménages en biens et services culturels et télécommunications

Author:
ISBN: 9782111398436 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Social Sciences
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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Depuis cinquante ans, la structure des dépenses des ménages a considérablement évolué. La culture, les loisirs et les télécommunications font partie des postes dont la part relative au sein du budget des 27,4 millions de ménages français a progressé. Les données de la comptabilité nationale pour 2007 ont permis une analyse détaillée de l’évolution des dépenses culturelles et de la part des différents postes : biens et services culturels, matériels et biens et services liés aux équipements, télécommunications.

Revenus d’activité et niveaux de vie des professionnels de la culture

Author:
ISBN: 9782111398245 Language: French
Publisher: Département des études, de la prospective et des statistiques
Subject: Business and Management
Added to DOAB on : 2019-12-12 11:49:49
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En France, 2,2 % des actifs exercent une profession culturelle. Au sein des professions culturelles, ils exercent des métiers très divers (artisans d’art, professeurs d’art, artistes et techniciens des spectacles, architectes ou cadres de l’édition, etc.) dont ils tirent des revenus dont la nature et les montants varient fortement d’une profession à l’autre (salaires, revenus d’indépendants, mais aussi revenus de remplacement tels que indemnités de chômage ou même, pour certains actifs, pensions de retraite). L’exploitation de plusieurs éditions de l’enquête Revenus fiscaux et sociaux de l’Insee permet de connaître les revenus annuels moyens tirés de l’activité ainsi que les revenus de complément. Si les salaires annuels moyens perçus par les professionnels de la culture sont globalement équivalents à ceux de l’ensemble des actifs, les revenus de remplacement constituent en revanche une part importante de leurs ressources d’activité. Au total, les actifs des professions culturelles ont perçu en moyenne 26 000 euros de revenus annuels d’activité entre 2005 et 2012. C’est 6 % de plus que la moyenne de l’ensemble des actifs. Toutefois, les caractéristiques sociodémographiques et les conditions d’emploi (qualification, temps de travail, etc.) des professionnels de la culture sont très différentes de celles des autres actifs. À caractéristiques identiques, les professionnels de la culture perçoivent en fait des revenus d’activité inférieurs de 26 % à ceux des autres actifs. La composition du ménage, l’histoire familiale, les revenus d’activités d’autres personnes du ménage, le plus souvent le conjoint, viennent compléter le revenu d’activité. Avec 30 200 euros par an, les revenus d’activité des autres membres du ménage sont plus élevés (+ 16 %) pour les professionnels de la culture que pour les autres actifs. Les ménages des professionnels de la culture déclarent par ailleurs des revenus d’origine sociale, financière ou foncière supérieurs de 13 %, en moyenne, à ceux de l’ensemble des actifs (6 800 euros par an). Rapporté à toutes les personnes composant le ménage, l’ensemble de ces revenus définit le niveau de vie. Entre 2005 et 2012, le niveau de vie annuel moyen des professionnels de la culture s’établit ainsi à 28 300 euros, supérieur de 11 % à celui des autres actifs ; mais là encore, à caractéristiques comparables il est inférieur de 12 % à celui d’un actif exerçant une autre profession. Au sein des professions culturelles, l’écart de revenus d’activité entre hommes et femmes est de 19 % en faveur des hommes, de 29 % dans l’ensemble des actifs en emploi. La prise en compte des revenus complémentaires du ménage, et notamment les revenus du conjoint, conduit à gommer l’écart de revenus d’activité entre les femmes et les hommes : le niveau de vie des femmes actives, qu’elles exercent une profession culturelle ou non, est très proche de celui des hommes.

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